06 septembre 2008
chapitre 6 enfin disponible !!
et voilà après des années d'attente le chapitre 6 de *The Q Story* est enfin publié ^^'
.. The Curse of the Neurastenic Toaster ..
http://www.fictionpress.com/s/2271256/6/The_Q_Story
extrait :
"Encore un matin qui venait de pointer son nez, identique aux cinq que Nam venait déjà de passer. Autant hier, elle était enthousiaste et dynamique, autant là elle n’avait qu’une envie : rester sous la couette car le monde dehors lui en veut… Aujourd’hui elle ne va pas aller travailler, elle attendra une heure décente pour appeler son boss et après elle se consacrera à son bien-être. A ce moment là elle repensa à son bain douche saveur cacao et puis Mich… NON !!
- Je suis réveillée depuis 15 minutes, faut que j’arrête de penser à ça !!… Après Grille-Pain demandera à être muté par désespoir…
D’ailleurs en parlant de lui il n’est pas venu frapper frénétiquement à sa porte comme les jours précédents. Hier soir ils s’étaient tous les deux marrés en voyant les mésaventures de Bill Murray. Alors ce matin, on se la jouait cool…
Lentement, Nam sort de son lit, enfile sa robe de chambre et allume son ordinateur. Vers 7h45 elle attrape le téléphone, compose le numéro. Pendant les tonalités elle s’enraie la voix et tousse comme une malade dès que la ligne s’ouvre… Pauvre secrétaire, Nam s’est imaginé cette petite bonne femme rousse reculant instinctivement le combiné de ses oreilles de peur d’une contamination par courant optique ¤depuis Matrix elle pensait que tout pouvait être possible¤. Mais voilà une bonne chose de faite. Nam reprend donc le cours paisible de son existence.
Alors qu’elle était en train de s’habiller, un bruit sourd de fracas, puis de vitre brisée et enfin d’écrasement se firent entendre. Nam se dirigea à toute vitesse vers la cuisine, lieu de tout les soupçons ¤ce n’est qu’arrivée devant la porte qu’elle pris conscience que la précipitation n’est peut-être pas la meilleure solution dans ce genre de situation¤ c’est pourquoi elle dérapa, voulant freiner son allure, et tomba – gracieusement - sur le carrelage.
Nam ouvrit la porte et constata le désastre… Il y avait un trou béant dans la fenêtre, la table avait été poussée dessous, et tout ce qui, autrefois, reposait tranquillement dessus se trouvait par terre. Éparpillées un peu partout des miettes… « Griiiiiiiiiiille-Paiiiiiiiiiiin !! » Nam avait la rage au ventre. Mais son ton changea quand elle aperçut des taches rouges sur la vitre à proximité du trou."
23:58 Publié dans The *Q* Story - saison 1 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21 mars 2008
Pamplemousse et testostérone (1)
... et provoque pourtant des réactions hormonales (2)
Oui, pourquoi?
Loin de moi l'idée de vouloir détruire les namours après les avoir encensés, mais avouez, en jetant un coup d'oeil sur la liste, que certain sont sommes toute... banaux (3). Bref, moyen.
Si, je suis désolée... regardez bien... Colin Firth, il n’est pas bien extraordinaire. Christian Bale, pareil. Ewan Mc Gregor... non, lui il est parfait (je plaisante!!! Rhôô...) Bref, Ewan, à première vue, avec ses mollets de crevette, hein... Frédéric Diefenthal, en plus il n’est pas grand tout comme Alexandre Astier, bon à première vue, ils ont rien de bien, comment dire, transcendant.
Le pire, c'est que par exemple dans FBI: Portés disparus, je préfère même Malone et sa tête de koala dépressif à Martin et sa bonne tête respirant de santé (4) Et pourtant...
On ne pourrait même pas mettre ça sur le compte de quelconque phéromone ou autre, vue que ces types, on les a jamais croisés (5). Mais bon, on les voit qu'en photos, et surtout, en action dans les films.
Parce que oui, ces types sont acteurs. Et là .... Ketching (6)! Tout s'illumine. Bizarrement, quand vous les voyez jouer, ben vous vous dites ... "oh, il ferait bien en namour" (7)
Nan, sans rire. J'y pensais l'autre jour en voyant Frédéric Diefenthal aux Enfoirés. Le phénomène n'est pas que tuplettien, quand on entendait les réactions du public féminin. Mais ce type, quand on le regarde, il est moyen (bon, ok, il est mignon, mais ça va, quoi). Eh ben zut, à chaque fois que je le vois jouer, je me dis ... "Oh, namour" (9). J'aurais même voulu être un mec (12) en le voyant jouer dans Clara Sheller.
Le truc qui va pas, c'est que ces types super normaux qui ont des têtes de mecs qu'on pourrait croiser en bas de chez soi ... pourquoi, justement on les croise pas en bas de chez soi? (13)
Kusa
(1) Ne cherhez pas une logique au titre, y'en a pas.
(2) D'où la testostérone du titre ... oui, je sais, celle là, c'est celle des garçons. Et?
(3) Banals? je sais plus ... banaux, perso ça m'évoque les moulins et les fours de mes cours sur le Moyen-âge
(4) élevé aux corn-flakes, Pando’s touch
(5) sauf un. Donc, on aimerais le témoignage de la seule tuplette a en avoir croisé un, là !
(6) Comme dit Mika, autre namour potentiel.
(7) En fait, on se dit plus des choses que la décence (et la potentielle minorité des lecteurs) nous empêche d’écrire. (8)
(8) Mais on n’en pense pas moins, vous nous connaissez…
(9) En fait, je me dis pas du tout ça, pour le coup, là, mes hormones prennent bien le dessus et ça fait plus « Graouh ! » (10)
(10) Le grand regret de ma vie, c’est de pas avoir été assez rapide pour le réclamer, celui-là…(11)
(11)C’est ça, le problème de ces types, on y pense que quand on les voit.
(12) En fait, j'aimerais bien être un mec en d'autres occasion, genre quand ma vessie m'envoie des signaux de détresse ...
(13) Un mystère de plus que les Tuplettes se chargent de résoudre !!
22:03 Publié dans Kusa | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03 mars 2007
First impressions of heart
Fin de week end, il était temps de rentrer. La vraie vie commençait demain. Elle sourit intérieurement à cette pensée… Ouais bon, ça va, elle y était déjà dans la vraie vie, fallait pas exagérer… c’était juste son premier jour de boulot. De boulot, comme dans *qu’est ce que tu feras quand tu seras grande* plutôt que comme dans *je bosse pour payer mon année*
… Ouais finalement si. C’était la vraie vie maintenant. La chiante, avec des responsabilités et des factures à payer. Chiant, mais finalement, plutôt excitant aussi.
Fin de week end. Pourtant, pas grand monde sur le quai de la gare. Enfin pas tant que ça. Un courant d’air lui fait tourner la tête pour essayer de limiter les dégâts sur ses mèches folles. Un jour, elle en est sure, elle a été coiffée. Plusieurs jours même en y réfléchissant bien. Et en additionnant tout ces jours ça devait faire même pouvoir se compter en semaines avec un peu de bonne volonté. En fait elle était coiffée à chaque fois qu’elle sortait de chez sa coiffeuse. A partir du lendemain – ou du surlendemain s’il ne pleuvait pas - c’était à la grâce de Dieu (et de son sèche cheveux). (à elle, pas à Dieu hein le sèche cheveux).
En tournant la tête, elle croise quelques fractions de secondes le regard d’un type un peu plus loin
(pas mal d’ailleurs… pas très grand mais bon, taille moyenne c’est bien aussi, brun, l’air d’avoir lâché l’affaire pour ses cheveux aussi)
quelques fractions de secondes seulement, parce qu’elle peut voir le regard du type
(vraiment pas mal du tout)
aller de sa veste – violette – à ses Converse – violettes aussi, sa récompense d’elle-même pour la même personne pour avoir décroché son job aussi rapidement… bon, pour être honnête, si elle l’avait pas eu, elle les aurait achetées quand même, en guise de *réconfort compensatoire*.
Ce qui lui fait se rendre compte du fait qu’il est
(encore mieux en fait)
pas mal non plus quand il sourit. Elle lui sourit en retour quand leurs regards se croisent à nouveau, quelques secondes cette fois, jusqu’à un nouveau coup de vent, plus fort, qui lui fait plisser les yeux et retourner la tête dans l’autre sens. Et réajuster approximativement ses mèches bien sur.
Pendant qu’elle se demande brièvement si ça vaut la peine de commencer à fantasmer
(il prend sûrement pas le même train, ou il sera pas dans le même wagon, ou sa copine l’attend à la gare – ou son copain OH MON DIEU – ou dans l’absolu il s’en fiche totalement, ou il aime pas le violet, ou…)
le train arrive, et quand elle se décide à regarder là où elle l’avait vu quelques instants plus tôt, il n’y est plus. Comme le chercher partout du regard serait pathétique, et que le vent a décidé de souffler
(c’est marrant ça lui fait penser à un truc ce vent mais quoi ?
ne phrase quelque part)
de plus en plus fort, elle se dépêche de monter et de trouver une place tranquille.
Pas grand monde dans le wagon qu’elle a choisi, tant mieux. Quelques personnes qui s’installent, elle lève la tête à chaque fois que quelqu’un rentre.
(stupide ma fille, tu es stupide…
peut-être bien mais)
IL est là.
Elle ne sait pas si il a capté qu’elle était là aussi, mais il s’installe près de l’entrée, côté couloir. Autant dire à l’autre bout de là où elle est – et côté fenêtre.
Pfffuf. Même pas grave d’abord.
Fin de week end, demain elle bosse. Elle va lire un peu, et essayer de roupiller un brin après.
Mp3 sur les oreilles. Le nez dans son bouquin. Ses yeux cherchaient le paragraphe où elle s’était arrêtée à l’aller. Commencèrent en haut de la page de droite. « Le Ka est comme le vent, et quand il viendra il emportera tout sur son passage. »
(ah ben c’était ça le vent, c’était le ka…
merci Stephen, tu m’aides beaucoup…)
Elle était quelques lignes plus bas en fait, mais quand elle repris sa lecture, elle le fit à partir de cette phrase.
En parlant de vent d’ailleurs, elle l’entendait souffler, de plus en plus fort, de l’autre côté de la vitre.
Et puis. Une ombre sur sa gauche, quelqu’un dans la travée. Des yeux bruns. Et une voix, un peu au dessus d’elle…
- Excuse moi…
(Le Ka est comme le vent, et quand il viendra il emportera tout sur son passage)
- Mais oui. Bien sûr.
17:30 Publié dans Fantasmagories? | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note